jeudi 29 janvier 2009

Within the ruins of a future to come...

Je devrais pas perdre mon temps ni mon argent, mais... j'les perds tous les deux, fuck that...

Session ultra compacte: seize semaines condensées en sept, le tout ponctué d'un blitz de production de 18 heures à venir dans les prochaines semaines... C'est la joie... En plus, je me souviens à peine, faute de m'en être servi, de la compétence la plus prisée dans toute la technique, soit celle d'apprivoiser le actionscript 2.0 et la syntaxe POO... Je suis au top de ma forme...

Enfin... Comme tout bon citoyen occidental moyen, pour contrebalancer le vide de mon existence futile et le stress qu'elle encourt, j'essais de trouver réconfort dans le consumérisme et tous les "joujous" colorés et attrayants qu'il agite au bout de son hameçon dans le grand bassin frétillants de consommateurs affamés et naïfs, pour ne pas dire... poissons. Comme moi, en fait... Je me suis laissé prendre au jeu et comme un con je cherche à excuser mes comportements d'acheteurs compulsifs en me disant que c'est en guise d'encouragement à l'endroit des artistes...

Non, mais quel vendu... Ça joue les prostitués auprès des grosses corporations *cough cough*MAXI*cough cough*, ça se fait exploiter, humilier, mais peu importe!... En autant qu'au bout du compte les clients viennent et que ça ait sa part, une fraction de fraction du salaire de son pim... pardon, employeur... Et tout ça pour quoi?

Pour ça:



Le prochain album d'un nouveau groupe signé chez l'un des plus "sell-out" des labels dits "underground", soit Victory Records... Tant d'excellents groupes souillés par l'appât du gain et du désir de devenir "commercial"... Enfin, peu importe... Ce que nous offre cette fois les Américains de Victory est loin du "clean vocal" déplacé et des "riffs" sans vie parce que trop formatés pour plaire aux masses (man I hate those "scene kids"). Within the Ruins est un groupe émergent, hautement talentueux et "ultra tights" diraient certains. Ils ne réinvente pas la roue, mais la présente d'une façon nettement plus rafraîchissante que ses adversaires dans la même branche. En fait, je crois qu'il s'agit de la contre-offensive de VR contre Sumerian Records qui ne cesse de prendre de l'expansion et possède déjà à son arsenal parmi les groupes de deathcore technique les plus prometteurs de la scène: The Faceless, Veil of Maya, Born of Osiris,etc.

Bref, ce qui par-dessus tout motive cet achat, cette fois, est surtout le travail magnifique de l'illustre Godmachine sur l'illustration de la pochette. Ça faisait déjà longtemps que je suivais le développement de ce projet sur son blog, alors qu'il maintenait le suspence quant au client à qui était destiné cette oeuvre, mais c'est seulement au moment où le nom de Victory a été mentionné, lors du dévoilement final, que tous mes espoirs se sont évanouis, ce malgré l'immense admiration pour l'artiste et ma fascination devant l'indescriptible beauté de la pochette. Je me suis dis que ça allait être une autre formation de emos pleurnichards qui, en dépit de quelques bons riffs, viennent tout gâcher avec leur putain de voix braillarde... J'ai jamais bien saisi l'utilité d'interrompre et de bousiller totalement un passage d'une intense brutalité avec des intermèdes si peu virils et si... médiocres...(did I tell you I hated those scene kids?)

À mon grand soulagement, là où All Shall Perish, As Blood Runs Black et Bring Me the Horizon ont abandonnés le parcours, Within the Ruins prennent la relève, ce qui n'est pas une mauvaise chose, puisqu'à l'époque voyant qu'ils se copiaient tous mutuellement, ils ont chacun abandonné ce style et se sont tournés vers une prétendue "identité propre" qui n'est pas pour autant mauvaise, mais qui n'est en rien comparable à ce que WTR propose comme formule.


...oui, j'ai vraiment besoin de sentir que je ne gaspille pas mon argent...

lundi 12 janvier 2009

Remind... remind... remind... me...

J'ignore s'il s'agit d'une question de biorythme, si c'est le manque de stimulation psychologique et sociale dû à l'isolement, si c'est le manque de lumière, ou encore si mes angoisses existentielles refont surface après quatre ans de refoulement dans les profondes abîmes de mon subconscient, mais je traverse une période de profonde déprime, additionnée de quelques craintes vis-à-vis mon futur et la vie en général...

En vue de colmater temporairement, ne serait-ce que quelques instants encore, le trou noir qui dévore mon essence constituée d'un amalgame de souvenirs qui s'érodent tranquillement avec le temps et l'usure de la vie, derniers vestiges croulants d'une ère meilleure à jamais révolue, j'observai par la fenêtre grande ouverte de mon fureteur l'activité de cet univers virtuel, anarchique et infini peuplé de millions de fugitifs, si nombreux, mais pourtant si seuls. Je n'y cherchais rien en particulier. Rien d'autre qu'un prétexte pour m'occuper l'esprit en décrépitude, nécrosé par l'inaction et la lassitude qui se propage en elle comme la gangrène.

Dans ma quête de divertissement, j'ai fais la découverte récente de quelque chose d'ancien. Une très belle chanson aux tonalités nostalgiques qui me font revivre des sensations et des moments oubliés il y a fort longtemps. Qui sont si flous qu'il m'est impossible de les décrire. Mais du peu que je puisse en discerner, derrière ce voile presque opaque, ce sont des souvenirs touchants qui se manifestent le plus souvent sous forme lacrymale...

De plus, le vidéoclip est d'une rare ingéniosité avec un concept solide, voici le groupe électro/lounge norvégien Röyksopp et Remind Me:


Remind Me from Röyksopp on Vimeo.

Mais pour moi, qui dit déprime et nostalgie dit également Mad World de Gary Jules, un incontournable qui n'a même pas besoin de présentation:

mardi 6 janvier 2009

UP YO' ASS



Pour commencer l'année sur une bonne note:

Meet your replacement...